Aller au contenu principal
Rentrée -10%J'en profite →

Site internet pour restaurant gastronomiqueLa table qu’on réserve à l’avance

Une table comme la vôtre se choisit longtemps avant le repas, pour une date qui existait avant elle : un anniversaire, une visite, une soirée qui ne doit pas rater. Celui qui réserve engage sa parole devant les autres, et il lit votre site pour vérifier qu’il ne se trompe pas.

  • Landing page 1 188 € HT, site vitrine 2 028 € HT
  • Payable en 1 à 12 fois sans frais, le prix ne change pas
  • Hébergement, nom de domaine et sécurité compris 12 mois
  • Le prix de votre menu et vos conditions de réservation, lisibles avant qu’on retienne la table
  • Un formulaire qui demande ce que la table ne mange pas, au moment où l’on réserve

5/5 sur Google

01 · Aujourd’hui

La date est prise avant la table

Quelqu’un a une date en tête et une raison de la marquer, et il cherche une table qui tiendra. Il ouvre plusieurs sites le même soir, chez lui, sans se presser, et il écarte sur ce qu’il ne trouve pas : le prix du menu, ce que vous servez en ce moment, si l’un des convives pourra dîner sans poisson, à quelle heure on sort de table. Puis il envoie le lien aux autres, qui n’ont rien choisi, qui paieront peut-être leur part, et qui liront la même page avec des questions différentes. Une carte à télécharger, une photo sombre en guise de page d’accueil et un numéro qui ne répond qu’aux heures de service suffisent à faire renoncer une tablée entière.

02 · Votre site

Ce que votre site doit poser avant le jour

Sur une table gastronomique, le convive accepte de ne pas choisir son plat. Tout ce qu’il aurait tranché sur place doit donc se régler avant, et c’est le site qui le porte.

Le prix du menu, posé en haut

Chez vous, on ne choisit pas un plat dans une liste : on accepte un repas entier, décidé par vous. Le prix que vous affichez est donc ce sur quoi le convive s’engage en réservant, pas une addition qu’il ajustera en salle. Le site le pose avant tout le reste, avec ce que vous comptez à part : les boissons, les accords, l’eau, le café.

La forme du menu, pas la liste du jour

Ce que vous servirez le soir de la réservation n’existe pas encore quand elle est prise. Publier un menu daté vous oblige à servir ce que quelqu’un a lu des semaines plus tôt, et vous vaut la remarque à l’arrivée. On écrit donc comment le repas se déroule, ce qui revient d’une saison à l’autre, et on garde en bas de page quelques lignes sur la saison en cours, qu’on reprend avec vous, sur devis, quand la carte tourne.

Ce que la table ne mange pas

Un menu imposé rend la question urgente bien avant le repas : une allergie, un régime, une aversion ne se règlent pas en s’asseyant, ils se commandent et se préparent. Le formulaire de réservation la pose, avec un champ libre et le nom du convive concerné. Ce que vous adaptez, ce que vous ne pouvez pas adapter et ce que vous écrivez sur vos produits restent vos mots à vous, et rien n’est mis en ligne sans que vous l’ayez relu.

L’heure d’arrivée et le temps que ça prend

On ne s’assied pas de la même façon devant un repas qui se déroule et devant un plat unique. Le convive qui a un train, une route de nuit ou quelqu’un qui garde les enfants veut savoir à quoi il s’engage. Le site dit vos heures d’accueil, si vous n’ouvrez qu’un seul créneau d’arrivée, si la table reste la sienne pour la soirée, et le temps que le repas prend. Ces éléments viennent de vous, ils ne s’inventent pas.

La page qu’on fait suivre aux autres

Celui qui a trouvé votre table décide rarement seul. Il colle l’adresse dans une conversation, et des gens qui n’ont rien cherché ouvrent la page sur leur téléphone, entre deux messages, parfois en sachant qu’ils paieront leur part. Ce qu’ils voient en premier, l’aperçu du lien, l’image d’ouverture, les premières lignes, fait tout le travail à cet instant. C’est un endroit du site qui se soigne à part.

Le repas qu’on offre à quelqu’un

Un dîner chez vous s’offre, pour un anniversaire, un départ, un mariage, et la demande vient alors de quelqu’un qui ne viendra pas dîner. Ces échanges tombent au téléphone en plein service et se règlent mal. Un formulaire séparé prend le nom du bénéficiaire, le mot à écrire, ce que vous couvrez exactement et la façon dont vous remettez le document. Les conditions et la durée de validité sont celles que vous fixez, écrites une fois, au même endroit.

Glissez pour voir les 6

03 · Le prix

Deux formules, un prix ferme

Le montant du devis est celui de la facture. Vous l’étalez sur 1 à 12 échéances si vous le souhaitez, au même prix. Le détail de chaque formule : landing page et site vitrine.

Je règle mon site en
Prix

Le prix total ne change pas, quel que soit le nombre de fois.

Landing page

Vous réglez

99 € × 12 HT

Soit 1 188 € HT au total, en 12 fois sans frais.

Sans frais d’installation

Vous pouvez aussi régler en une seule fois : même prix, et le site vous appartient dès le paiement.

Une page unique, faite pour déclencher l’appel.

Tout savoir sur la landing page
  • Une page, construite pour la prise de contact
  • Hébergement, nom de domaine et SSL inclus 12 mois
  • Optimisée Google et téléphone
  • Modifications de contenu après la mise en ligne : sur devis
Commander
Le plus choisi

Site vitrine

Vous réglez

169 € × 12 HT

Soit 2 028 € HT au total, en 12 fois sans frais.

Sans frais d’installation

Vous pouvez aussi régler en une seule fois : même prix, et le site vous appartient dès le paiement.

Jusqu’à cinq pages pour présenter toute votre activité.

Tout savoir sur le site vitrine
  • Jusqu’à 5 pages, une par prestation
  • Hébergement, nom de domaine et SSL inclus 12 mois
  • Référencement local complet
  • Modifications de contenu après la mise en ligne : sur devis
Commander

Prix affichés HT. Le montant prélevé est le TTC. Hébergement, nom de domaine et SSL inclus 12 mois, quel que soit le nombre de fois choisi. Conditions générales de vente.

Votre projet ne rentre pas dans ces deux cases ?

C’est fréquent, et ce n’est pas un problème. Ces prestations sont chiffrées sur devis après une étude gratuite, parce qu’aucun forfait honnête ne peut les couvrir à l’avance.

Un site plus large
Plus de cinq pages, un blog, un catalogue, plusieurs langues ou une boutique en ligne. Site internet sur mesure
Une application
Un outil métier, un espace client, une automatisation de ce que vous faites à la main. Application web sur mesure
De la publicité
Des campagnes Google ou Meta pour aller chercher des demandes tout de suite, sans attendre le référencement. Gestion Google Ads et Meta
Autre chose
Une reprise de site existant, une refonte partielle, ou une question avant de vous décider. Maintenance de site internet

Réponse sous 24h, du lundi au vendredi. Le devis est gratuit et n’engage à rien.

04 · Des exemples

Des sites que vous pouvez ouvrir

Chacun s’ouvre dans un nouvel onglet. Le crédit sous l’image dit ce que c’est.

05 · Comment ça se passe

Trois étapes, et vous savez où ça en est

  1. 1

    On regarde votre établissement et votre quartier

    Un échange court, par téléphone ou en visio. Vous recevez un prix et un délai fermes, par écrit, sous 24h.

  2. 2

    Vous envoyez la carte et vos photos

    La carte à jour, quelques photos de salle et d’assiettes, vos horaires et vos jours de fermeture. Si les photos manquent, on vous dit comment les faire correctement.

  3. 3

    On met le site en ligne

    1 à 2 semaines pour une landing page, 2 à 3 semaines pour un site vitrine, à compter de la réception de vos contenus. Notre engagement contractuel est de 30 jours au maximum.

06 · Questions

Ce que les restaurants gastronomiques nous demandent le plus souvent

Les questions sur le prix, l’hébergement et la propriété du site sont regroupées dans l’aide. Si la vôtre n’y est pas, posez-la : on répond sous 24h.

C’est votre décision, et elle se paie des deux côtés. Chez vous, le prix n’est pas une ligne parmi d’autres : c’est l’offre entière, puisque le convive ne compose pas son repas. Ne pas l’écrire ne supprime pas la question, ça la déplace vers un appel que vous prenez en plein service, ou vers un renoncement dont vous n’entendrez jamais parler. Si vous l’affichez, dites aussi ce qui vient en plus, les boissons, les accords, le café : la surprise arrive sinon au moment de l’addition, et c’est là qu’elle fait le plus de mal.

Ce qui est publié est copiable, chez vous comme partout, et personne ne peut vous promettre le contraire. Reste que ce qui se recopie, c’est un intitulé, pas un geste, pas un dressage, pas un fournisseur. On peut donc écrire la forme plutôt que la liste : la façon dont le repas se construit, ce que vous cherchez dans une assiette, quelques plats passés donnés comme exemples et non comme promesse. Vous gardez la main sur ce qui sort de la cuisine et sur ce qui n’en sort pas.

Alors écrivez-le, et écrivez-le avant la réservation. Sur une table où c’est vous qui décidez du repas, découvrir à l’assiette qu’un convive ne mange ni poisson ni crustacé met tout le monde en difficulté, vous le premier. Le formulaire pose la question au moment où l’on retient la table, avec un champ libre et le délai que vous fixez pour être prévenu. Le site dit ensuite ce que vous adaptez, ce que vous n’adaptez pas, et ce qui demande d’être annoncé bien à l’avance. Un refus écrit vaut mieux qu’un arrangement improvisé un samedi soir.

Alors le site ne travaille pas sur ce service-là. Il travaille autour : les dates qui s’ouvrent, une liste de rappel qui vous donne un nom à prévenir quand une table se libère la veille, une page qui dit vos jours de fermeture et vos périodes de relâche avant qu’on vous écrive pour rien. Il porte aussi ce qu’on ne sait pas de vous : le déjeuner de semaine, la saison basse, les soirs dont personne ne connaît l’existence. Et sur ceux qui viennent une fois par an : sans site, ils ne retrouvent ni votre nom exact ni la façon de vous joindre.

Sur ce genre de table, oui, parce qu’on ne vient pas seulement dans un lieu : on vient manger la cuisine de quelqu’un, et c’est la seule chose qui ne se copie pas. Ce qu’on écrit, ce sont les maisons où vous êtes passé, ce que vous y avez appris, pourquoi vous cuisinez comme ça et pas autrement. Ce que la presse a écrit et ce que vous détenez sont recopiés mot pour mot depuis vos propres documents : rien n’est reformulé, rien n’est interprété, rien n’est ajouté. Prévoyez de relire ce texte quand votre cuisine bouge, c’est la page qui vieillit le plus vite.

Ça dépend d’où viennent vos demandes, et vous le savez mieux que nous : regardez qui vous écrit et qui appelle. Si la demande existe, une deuxième langue n’est pas un bouton à activer, c’est un texte de plus à tenir à jour à chaque fois que la carte tourne. Le pire cas, c’est une traduction automatique posée sur un menu : les noms de préparations et de produits y passent très mal, et une carte mal traduite abîme plus qu’une carte en français seul. On peut aussi ne traduire que ce qui bloque vraiment, l’accès, les conditions, la façon de réserver, et laisser le menu dans votre langue.

Dites-nous ce que vous servez en ce moment, et à qui

Envoyez le menu que vous servez en ce moment, vos jours de fermeture et ce que vous demandez au moment de la réservation. On vous répond sur ce qui doit être écrit avant qu’un convive s’engage, et sur ce qui devra changer quand la carte tourne.

Le devis n’engage à rien, et le montant qui y figure est celui de la facture.

Vous cherchez plutôt un site pour un artisan ou pour une PME ? Les prix sont les mêmes, en 1 à 12 fois sans frais.